le cabinet des antiques

 

 

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Alençon. Deux partis s’opposent : le salon du marquis d’Esgrigon, de vieille noblesse légitimiste, ancré dans ses traditions et son honneur, et la côterie de du Croisier, qui se pose en libéral et qui voue une haine mortelle aux d’Esgrignon, n’ayant pu entrer dans leur société. Le fils du marquis, Victurnien, élevé dans un esprit chevaleresque et dépassé, se conduit en grand seigneur, fait des dettes. Son père est contraint de l’envoyer à Paris.
Le jeune homme, prit dans le tourbillon du grand monde, devient l’amant de la duchesse de Maufrigneuse et continue d’accroître ses dettes. Par un mécanisme de lettres de change, du Croizier tient sa vengeance en devenant le créancier de Victurnien. Chesnel, vieux notaire qui gère les débris de la fortune des d’Esgrignon, vend tous les biens pour rembourser une partie des dettes, mais Victurnien continue ses dissipations et commet un faux. Il est renvoyé de toute urgence à Alençon pour échapper aux poursuites, mais il est quand même arrêté à la grande joie de du Croisier qui attend avec impatience le procès qui déshonnera la famille d’Esgrignon. Chesnel met tout en œuvre pour sauver Victurnien. S’ensuit une bataille juridique où les interêts de chacun dépendent du sort du jeune homme. Grâce à une manœuvre hardie de Chesnel et à la venue de la duchesse de Maufrigneuse à Alençon, la plainte de du Croisier n’aboutit pas. Quelques temps après, Victurnien, pour se sauver de la ruine, finira par épouser la nièce de du Croisier.



PUBLICATION

La première partie est publiée dans « La chronique de Paris » dès 1837.
Paraît pour la 1ère fois en volume en 1839 (Souverain, Paris, 2 volumes in-8)
Entre en 1844 dans le tome VII de la Comédie Humaine


Dédié au baron de Hammer-Purgstall

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