le colonel chabert

 

 

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Maître Derville reçoit dans son étude la visite d’un étrange personnage : le colonel Chabert, mort à Eylau. Le soldat, prématurément vieilli, raconte à Derville comment, laissé pour mort sur le champ de bataille, il a erré des années en Europe, souffrant de ses blessures, et comment il est finalement parvenu à revenir en France, où il a appris que sa femme est remariée au Comte Ferraud. Convaincu, Derville accepte de s’occuper du cas de Chabert. Il va voir la comtesse Ferraud pour lui proposer de transiger, lui prouvant qu’elle n’aurait rien à gagner à un procès, afin qu’elle vienne en aide financièrement au colonel Chabert. Pour s’y soustraire, la comtesse essaie d’émouvoir son premier mari, y parvient presque, mais celui-ci, découvrant son jeu, son inhumanité et sa fausseté, préfère tout abandonner et rester dans l’anonymat. Quelques années plus tard, Derville croisera Chabert, devenu vagabond, devant la porte d’un hospice.


PUBLICATION

Paraît pour la première fois dans « l’Artiste » en 1832 sous le titre de « la Transaction », puis en 1835 sous le titre de « La comtesse a deux maris », dans le tome IV des Scènes de la vie parisienne. En 1844, il figure sous son titre actuel dans le tome X de la Comédie Humaine.

Dédié à la comtesse Ida de Bocarmé, née du Chastelet

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