la femme de trente ans

 

 

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Julie de Chatillonest épouse le colonel Victor d’Aiglemont malgré les mises en garde de son père contre la nullité de cet officier de Napoléon. Un an plus tard, son mariage ne lui a pas apporté le bonheur et elle reconnaît son erreur. Elle s’éprend de Lord Grenville, mais le jeune anglais mourra de froid, caché sur l’appui d ‘une fenêtre lors d’un retour intempestif du mari. La marquise d’Aiglemont part alors à la campagne avec sa fille Hélène, fille à laquelle elle n’est pas attachée puisqu’elle lui rappelle trop son mariage malheureux.
Quelques années plus tard, elle rencontre Charles de Vandenesse et ils deviennent amants. Les années passent. Hélène, lors d’une promenade avec sa mère et Charles, poussera à l’eau son jeune frère, que l’on suppose adultérin ; ce dernier se noiera.
Plusieurs années plus tard. D’Aiglement donne l’hospitalité à un homme qui se révèle être un assassin, mais comme il vient de donner à son fils une leçon de morale sur la parole donnée, il ne dénonce pas l’homme. Hélène, rongée peut-être par le remord, déclare à ses parents qu’elle va suivre cet homme et partager sa destinée. Six ans plus tard, d’Aiglemont, se trouvant sur un brick, est abordé par un corsaire en qui il reconnaît l’homme qui emmena Hélène. Il retrouve sa fille à bord du navire corsaire, entourée de ses enfants, heureuse et riche.
Plus tard, en 1833, la marquise d’Aiglemont, en voyage avec sa fille Moïna dans les Pyrénées, retrouve Hélène qui vient de faire naufrage et qui meurt après avoir reproché à sa mère son manque d’amour.
1844. De tous ses enfants, il ne reste plus à la marquise que Moïna, mariée au comte de Saint Héréen, qui, en enfant capricieuse et gâtée, néglige tout à fait sa mère qui vit dans la solitude. De plus, et ce sera le châtiment de Julie, Moïna prend comme amant Alfred, le fils légitime de Charles de Vandenesse, son propre demi-frère. La marquise d’Aiglemont mourra de l’ingratitude de sa fille qui reconnaîtra ses torts trop tard.



PUBLICATION

Une vue de Tourraine dans « La Silhouette » 11 février 1830
Dernière revue de Napoléon dans « La Caricature » 25 novembre 1830
Les deux rencontres dans « La revue de Paris » janvier 1831
Le doigt de Dieu dans « La revue de Paris » 27 mars 1831

Le rendez-vous, qui reprend Une vue de Tourraine et la Dernière revue de Napoléon dans « La revue des Deux Mondes » septembre octobre 1831

La Femme de trente ans dans « La revue de Paris » avril 1832

Mai 1832 : 2e édition des Scènes de la Vie Privée, tome IV : 4 nouvelles regroupées : Le rendez-vous, la Femme de trente ans, le doigt de Dieu, les deux rencontres

1834 : 3e édition des Scènes de la Vie Privée « Même Histoire » qui reprend les nouvelles précédentes et plusieurs additions

1837 : Edition Werdet : pas de titre commun, mais les récits se rattachent davantage par les noms des personnages à la Comédie Humaine

1842 : Edition Furne : unification des nouvelles en un seul roman « La femme de trente ans »

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