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La jeune Camille de Grandlieu voit d’un œil favorable Ernest de Restaud. Mais sa mère ne veut pas entendre parler d’un éventuel mariage. L’avoué Derville leur raconte alors comment le jeune homme va sous peu devenir très riche. Il y a de nombreuses années, Derville fit la connaissance de Gobseck, un usurier étrange avec qui il se lie. Les années passent. Un jour, Derville est solllicité par Maxime de Trailles, qui, couvert de dettes, veut vendre au vieux Gobseck les diamants de sa maîtresse, la comtesse de Restaud. Juste après cette vente, surgit le comte de Restaud qui propose de racheter les diamants de sa femme. Par un curieux marché, il vend tous ses biens à Gobseck, et à sa mort, l’usurier se retrouve propriétaire des biens de Restaud. Il protègera ainsi l’héritage du fils aîné du comte, Ernest, d’une éventuelle dilapidation par la peu sérieuse Anastasie de Restaud. Ainsi, à la mort de Gobseck, qui décède sans héritier, Ernest se retrouve à la tête d’une grand fortune.


PUBLICATION

Paraît pour la première fois dans le tome I de la 1ère édition des Scènes de la Vie Privée (2 volumes, 1830), sous le titre « Les dangers de l’inconduite ». Cette nouvelle entre en 1835 dans le tome I de la 1ère édition des Scènes de la Vie parisienne sous le titre de « Papa Gobseck ». Enfin, elle prend place en 1842 dans le tome II de la Comédie Humaine (Scènes de la vie privée).

Dédié au Baron Barchou de Penhouen

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