la maison du chat qui pelote

 

 

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Sous l’Empire, une jeune fille, Augustine Guillaume, issue de la petite bourgeoisie commerçante, épouse un jeune artiste peintre, Théodore de Sommervieux, qui l’aime à la folie. Leur union ne durera pas, leurs milieux d’origine étant trop différents. Sommervieux se détachera peu à peu d’Augustine, qui n’y résistera pas. Virginie, sœur d’Augustine, fait, elle, un mariage de raison en épousant le premier commis de la boutique de son père, Joseph Lebas. Ils reprendront la « Maison du Chat qui Pelote » à la retraite des Guillaume.



PUBLICATION

Paraît pour la première fois dans le tomme II des Scènes de la Vie Privée, sous le titre « Gloire et malheur » (2 volumes in-8, Paris, Mame et Delaunay-Vallée, 1830).
En 1842, cette nouvelle entre, avec son titre actuel,dans le tome I de la Comédie Humaine.

Dédié à Marie de Montheau

 

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