balzac et la presse

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En 1839, pour se venger du mauvais accueil réservé par la presse à son nouveau roman, Le lys dans la vallée, Balzac se livra, dans la seconde partie des Illusions perdues, à une exploration sans indulgence des milieux journalistiques de la capitale. C'est non seulement la colère, mais la haine de ce qu'il avait adoré qu'il le fait agir. Journaliste brillant et redouté pour ses critiques féroces et éblouissantes, Balzac, sa vie durant, a tenté de fonder des journaux "intelligents", qui auraient ouverts leurs colonnes à des collaborateurs prestigieux, comme George Sand, Victor Hugo ou Théophile Gautier. Il fut régulièrement contraint de "fermer boutique" après la parution du deuxième ou du troisième numéro.

Mais Balzac n'a rien écrit de plus violent contre la presse que sa Monographie de la presse parisienne (1842). C'est une satire vénimeuse qui stigmatise les comportements et les modes de pensée d'une presse trop liée aux intérêts privés, de journalistes, de directeurs ou d'éditeurs ignorants, vaniteux, malhonnêtes ou grossiers, d'un public crédule et obtus.

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